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Présentation

 Jacques Janvier Rop's Okoué Edou, né le 17 janvier 1971 à Libreville, est originaire de Nsimi à Bitam (Nord du Gabon).
Spécialiste en Economie et Finance Internationales, il est    titulaire d'un Doctorat Nouveau Régime ès Sciences Economiques de l'Université Montesquieu (Bordeaux IV) depuis juin 2005. Il a, à son actif, de nombreux articles et conférences. Après son premier ouvrage intitulé " Pourquoi la dévaluation du franc CFA était-elle vouée à l'échec au Gabon ? " et publié en janvier 2007 à l'Harmattan, il prépare actuellement un opuscule relatif à l'intégration économique et monétaire africaine. Il est membre de l'Union du Peuple Gabonais (UPG) depuis juin 2002. Il  a été, à l'Université de la Rochelle (France), chargé de cours et de travaux dirigés en micro et macroéconomie, économie monétaire et financière, théorie des contrats, organisations et stratégies des firmes, finance internationale, commerce international (département d'économie) et en économie des biens publics et collectifs (département de droit). Il vient d'être recruté comme chargé de cours à l'Université de Rimouski (Canada) et est membre de l'Association des économistes québécois. Par ailleurs, il prépare un DESS en Administration des Affaires à l'Université de Laval (Canada).











Mon blog a pour objectif d'exposer mes réflexions sur les problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du Gabon, mon cher pays. Il vise à informer, dans différents domaines, le peuple gabonais sur la situation réelle de leur pays. J'espère, par les nombreuses publications qui y seront mises en ligne, contribuer à la mise du Gabon sur le sentier du développement économique, politique et social. Ainsi, au-delà des critiques sur la mauvaise gouvernance structurelle de ce pays, mes articles vont toujours, après analyse scientifique du problème évoqué, contenir des propositions de solutions, des thérapies adressées aux autorités publiques gabonaises. Aussi, si ces mesures thérapeutiques préconisées étaient par hasard appliquées sur le terrain par les pouvoirs publics, mon blog aura ainsi rempli son objectif primordial, celui de faire progressivement de mon cher Gabon, un pays meilleur.

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<< VRAIMENT PATHETIQUE! 40 ANS DE PILLAGE DU GABON, D'ASSASSINAT, DE COUPS D'ETAT ELECTORAUX, DE MANQUE DE VISION ET DE PROSPECTIVE, D'INCULTURE INTELLECTUELLE ABYSSALE (ET IL A FAIT O FAUTE AU BAC), DE MALVEILLANTE GOUVERNANCE. IL DOIT PLUTÔT SE CACHER! | UN DISCOURS SOPORIFIQUE DU PLUS VIEUX DICTATEUR, IMPOSTEUR ET KLEPTOMANE EN EXERCICE AU MONDE. VOICI, UN ALI BABA QUI, POUR SE DEFAUSSER SUR SA RESPONSABILITE DANS LA RUINE DU GABON, ACCUSE LES 40 VOLEURS. MR BONGO, DÎTES PLUTÔT AU REVOIR AUX GABONAIS! | UN MESSAGE DU MOUVEMENT AFRICAIN DES ETUDIANTS FRANCOPHONES DE CHICAGO REPRIS POUR VOUS ET RELATIF A L'AFFAIRE MOUNGONGA SATURNIN. >>

UN DISCOURS SOPORIFIQUE DU PLUS VIEUX DICTATEUR, IMPOSTEUR ET KLEPTOMANE EN EXERCICE AU MONDE. VOICI, UN ALI BABA QUI, POUR SE DEFAUSSER SUR SA RESPONSABILITE DANS LA RUINE DU GABON, ACCUSE LES 40 VOLEURS. MR BONGO, DÎTES PLUTÔT AU REVOIR AUX GABONAIS! | 02 décembre 2007

Bongo dénonce la cleptocratie

Le président du Gabon, Omar Bongo Ondimba, conforté dans son statut de doyen des chefs d'Etat africains, a fêté dimanche le 40e anniversaire de son arrivée au pouvoir en accusant le reste de la classe dirigeante d'avoir fait "main basse" sur les fonds destinés au développement. A Libreville, où un défilé militaire a été organisé, des affiches à l'honneur du président Bongo, qui aura bientôt 72 ans, ont été disposées un peu partout, vantant quatre piliers de ce mandat d'une durée inégalée en Afrique: "paix", "unité", "stabilité" et "progrès".
L'intéressé, devenu président le 2 décembre 1967 à la mort de son prédécesseur Léon Mba, ne s'est toutefois pas apesanti sur les aspects positifs de son bilan lors de son allocution à la Nation samedi soir.

"Je n'ai eu de cesse de me battre avec votre soutien pour la paix, la stabilité et l'unité nationale sans lesquels aucun travail ne peut-être fait", s'est-il félicité. Mais c'était pour mieux "regretter (...) que nous (n'ayons) pas toujours fait ce qu'il fallait pour préserver les nombreux acquis engrangés".

Albert-Bernard Bongo, devenu Omar après sa conversion à l'islam en 1973, a rapidement pu bénéficier d'un boom pétrolier.

Quarante ans après, le piteux état des routes et le déclin des systèmes sanitaire et scolaire sont autant de signes d'un rendez-vous manqué avec le développement dans ce pays d'Afrique centrale d'à peine 1,3 million d'habitant.

Deux indicateurs résument ce paradoxe: le Gabon est le 84e pays le plus riche au monde si on considère son Produit intérieur brut (PIB) par habitant, évalué à 6.954 dollars; mais il dégringole à la 119e place, sur 177 Etats, dans le classement de l'Indicateur du développement humain (IDH). Un écart de 35 places, l'une des pires performances de la planète.

"Je sais que l'état de notre réseau routier, de nos infrastructures sanitaires et scolaires, de nos moyens de transport publics, a connu une grave dégradation", a-t-il reconnu.

Mais Omar Bongo, arbitre de chaque décision prise au Gabon, n'a pas fait de mea culpa, s'en prenant à l'administration, voire à ses ministres.

L'Etat est "aujourd'hui affaibli par l'ethnisme, le clientélisme, l'affairisme, la corruption, la politisation outrancière, qui ont gangrené les pouvoirs publics", a-t-il estimé.

Il a affirmé que les "détournements", la "course pour l'enrichissement illicite", la "corruption" et "l'impunité ambiante" dans la haute fonction publique avaient été autant de freins au développement dans un pays qui dispose également de bois et de minerais.

Le "doyen" a encore attribué la contre-perfomance gabonaise au reste de la classe dirigeante qui, depuis le retour au multipartisme en 1990, "consacre beaucoup trop de temps à la politique", "au détriment de l'action publique".

"Le gouvernement ne saurait être un rassemblement de roitelets", a-t-il lancé, demandant à son Premier ministre Jean Eyeghé Ndong de former "le moment venu" une nouvelle équipe "resserrée", plus intègre et plus efficace.

Depuis 1990, le président Bongo, dernier "dinosaure" de la "Françafrique" et allié privilégié de Paris, a rallié à lui la plupart de ses plus virulents opposants, et veille, au prix de gouvernements pléthoriques, à préserver les différents équilibres ethniques et géographiques.

"Les pétrodollars ont été importants dans le ralliement progressif des opposants", estime le sociologue gabonais Anaclé Bissiélo, relevant, y compris au sommet de l'Etat, "une confusion devenue structurelle entre le bien public et le bien privé".

Source: Afrique centrale - le 2 décembre 2007.

Publié par okouetch à 20:11:52 dans Pour un Gabon meilleur! | Commentaires (0) |

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