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    Omar Bongo accusé d'avoir retenu dans son pays une péruvienne qui avait refusé ses avances

    Afriqu' Echos, magazine interculturel

    DAKAR, Jeudi 5 février 2004 (AP) - Le Pérou a ouvert une enquête sur des allégations mettant en cause Omar Bongo : le président du Gabon est accusé d'avoir attiré une ancienne miss Pérou dans son pays pour tenter d'en faire sa maîtresse et de l'avoir empêchée de repartir pendant près de deux semaines après que ses avances eurent été repoussées.

    Un porte-parole de M. Bongo, Vincent Mavoungou Bouyou, a déclaré à l'Associated Press ne pas être au courant des allégations. Ivette Lourdes Santa Maria Carty, 22 ans, avait été invitée au Gabon pour participer comme hôtesse à un concours de beauté appelé "Miss humanité", a précisé le ministère péruvien des Affaires étrangères dans un communiqué publié récemment.

     

    Selon la presse péruvienne, les organisateurs du prétendu concours ont contacté Mme Santa Maria par Internet. Quelques heures après son arrivée à Libreville le 17 janvier, un collaborateur du président Bongo est venue la chercher pour l'emmener au palais présidentiel et la présenter au dirigeant africain, a raconté le père de la jeune femme.

    M. Bongo l'a ensuite conduite à sa chambre et a sollicité une relation sexuelle, a affirmé mercredi le quotidien péruvien El Comercio. D'autres articles rapportent des faits similaires, en citant les parents de Mme Santa Maria.

    La jeune femme a fui le palais et passé 12 jours dans un hôtel de Libreville. Elle n'a pu quitter le pays qu'après l'intervention d'Interpol et d'une organisation française anti-prostitution. Elle devait faire son retour au Pérou mercredi selon El Comercio.

    Les parents de Mme Santa Maria ont contacté le ministère des Affaires étrangères du Pérou lundi pour demander son aide. L'ambassadeur du Pérou à l'ONU a contacté son homologue gabonais pour exprimer « la profonde préoccupation du gouvernement péruvien sur cette affaire », souligne le communiqué du ministère.

    Des allégations similaires ont déjà été formulées contre Omar Bongo par le passé. En 1995, le couturier italien Francesco Smalto a reconnu devant un tribunal à Paris avoir fourni des call girls au président gabonais. 

    Source: Afriqu' Echos, magazine interculturel


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